21-11-2017

USA trip - MorvAntoine

Notre ami Antoine de Normandie a eu la joie de faire un trip aux USA. Nous lui avons demandé de nous écrire un résumé de son voyage, voici ses mots !
Septembre c'est le mois de l'année qui clôture la saison des jams en France, voire même la fin des sessions BMX. Et vous savez aussi bien que moi que l'hiver est très long, même si les pôles ont tendances à s'inverser, qu'il pleut dans le sud et que le soleil rayonne en Normandie, il y a un phénomène qu'il fallait vérifier : l'été indien outre Atlantique.
Donc peu de temps après la parking jam de Banos, on s'est envolé avec GRO airlines direction la Pennsylvanie, avec à son bord le capitaine Gillian et la belle hôtesse de l'air Sohaski. Après être arrivés au temple de la consommation et de la connerie humaine nous avons vite fui New-York pour faire un go fast direction Bethlehem. Les bois sont toujours mieux que les buildings, surtout les bois mythiques de Posh et Catty où nous avons retrouvé le crew des Belges et des Australiens.
La première journée de pilotage (oui oui ici nous parlons de pilotage...) s'est déroulée à Posh, la première impression visuelle nous rappelle le Burk à Bordeaux (trail dans une cuvette, la terre un peu jaune), mais à l'américaine, il y a des bosses absolument partout, c'est très étroit et long. Tout de suite les images de la vidéo Anthem apparaissent dans la tête, c'est fou ! Notre capitaine nous avait bien briefé sur le fait que toutes les bosses gap facilement. Donc on s’élance (mais pas trop sinon on ne touche pas les réceptions...) avec doigt sur le frein, jambes et bras statiques, mais l'habitude de pousser est innée pour des petits français, donc forcément l'overshoot est de rigueur... Mis à part pour le bon connard malade Sohaski qui a réussi à taper pour finir en scorpion royal ; rien de mieux pour faire passer le jetlag. Bref pas la peine de vous faire un schéma de la situation, c'est la chose la plus difficile à faire pour ma part, la facilité demandée pour sauter ces bosses en fait la plus grande difficulté. Même après plus de 20 ans passés sur un bmx, j'ai eu l'impression de découvrir comment rouler, comment sauter ; je me suis dit "putain, il faut réapprendre à faire du vélo, il faut tout oublier". C'est après quelques passages que l'on commence à comprendre et c'est vraiment plaisant ; c'est un truc de faignant, on peut enchaîner les lignes (chillers, 2fifty et moto pour une première journée c'est déjà bien) sans forcer, c'est fou ; Tchoutchou party direct pour nous mettre en condition. C'est ainsi que la confiance nous gagnent et que les bosses nous rappellent à l'ordre jusqu'à que gap s'en suive... C'est pour cela qu'il est important pour le moral de caresser l'arbre avec son embout de guidon, Jesus.
Le lendemain on s'est réveillé à Catty, l'endroit est super chouette, même s’il est rempli de poison ivy, c'est Urkatu version OGM, ça descend bien, les lignes paraissent très longues et les bosses sont presque toutes en step down. Encore un endroit pas rassurant, mais le conducteur de train Gillian (oui je ne sais pas si on fait du train ou de l'avion ici) nous accroche derrière lui comme deux vulgaires wagons ; nous n’avons plus qu'à suivre le local (ha non il est Normand, mais il est à l'aise le con). Avec le stage de pilotage de la veille, on est bien rodé, les résultats sont concluants, les chronos parlent d'eux-mêmes - haha, pas plus qu'à fond jusqu'en bas. On s'est vraiment fait plaisir, même si les 32 degrés nous ont assommé, heureusement on a une baignoire géante pour se rafraîchir, enfin une rivière un peu polluée par des Kevin redneck en jet ski (bref je vais essayer de ne pas faire de parenthèses sur toutes les absurdités qu'on a vu, sinon je vais arrêter de parler vélo).
C'est ainsi que toute la première semaine s'est déroulée, on a alterné entre Posh et Catty, accompagnés de nos fidèles cunts ! Le stage de gap terminé on s'est tous dirigé vers Hazelwood, un bois où la végétation est très dense, où l'on aperçoit des sculptures de terre à travers les arbres pour ne pas dire la jungle ! Au premier coup d'œil c'est super difficile de voir la ligne, car on ne voit pas deux bosses à la suite, on ne voit même pas les réceptions depuis les envois... Mais on se jette dans le gouffre et on découvre la ligne au fur et à mesure, bosse par bosse, ça va très vite, très haut, c'est super mental ! Ici on parle de « moon jump » ou encore de « big big foot » ; juste pour donner une idée des unités des pistes d'aviation. Le spot est tellement cérébral que mon cerveau est fatigué, heureusement les tchoutchous facilitent bien la chose, les belges conduisent les trains comme des locaux, c'est super, ça va vite et on se débloque petit à petit sur les bosses. La vitesse est tellement élevée qu'on est à la limite du guidonnage, peut-être que nous sommes en train de sauter des bosses de moto en fait... À tout ça l'ambiance est vraiment cool, comme à la maison en fait ; sans aucun doute c'est le meilleur endroit pour chiller et rouler. D'ailleurs on peut juste remercier les locaux pour ce super trail et surtout Tom qui nous a mis bien tout au long du séjour.
On serait bien restés plus longtemps à Hazelwood car il reste des lignes à valider, pauvre Gillian qui pensait ne plus avoir d'ardoise en Pennsylvanie, on va devoir y retourner, fais chier ! Mais avant la fin du séjour on avait prévu de retrouver nos bons Spanish boyz drivés par « Spliff machine » aux alentours de Catty et Posh. On les retrouve alors pour leur premier roulage, les mecs arrivent juste avant le coucher du soleil avec déjà plein d'histoires à nous raconter, j'espère que leur séjour s'est bien passé d'ailleurs !
C'est ainsi que l'on termine les derniers jours du trip, on enchaîne les petits trains sur les lignes de Catty, ainsi que la mythique ligne west side, celle avec le quarter qui nous a achevé tellement la vitesse est élevée dans un des virages, nos jambes sont sciées en deux ! Bref, c'est l'heure de dire au revoir à tous les bons gars, donc on part dépenser nos derniers dollars au Fossil's bar et on choppe l'avion direction la maison !
USA trail trip by Antoine USA trail trip by Antoine

USA trail trip by Antoine USA trail trip by Antoine

USA trail trip by Antoine USA trail trip by Antoine

USA trail trip by Antoine USA trail trip by Antoine

USA trail trip by Antoine USA trail trip by Antoine

USA trail trip by Antoine USA trail trip by Antoine

USA trail trip by Antoine USA trail trip by Antoine
09-11-2017

Lost trail jam - Trip en Espagne

La saison du trail s’est prolongée cette année grâce à nos amis Espagnols du Lost trail à Mataro, ils organisaient leur première jam le weekend dernier (4-11-17). Nous n’avons jamais fait du BMX aussi tard dans la saison, début novembre, du jamais vu pour nous Breton !
Shape bicycles a donc pris la route jeudi soir, avec Bruno et moi-même. A l’heure du départ, le GPS affichait un trajet de 11h, en cours de route, nous sommes conviés par l’ami Jems Muller à une session à la Source le lendemain, cela nous fera 4h de route en moins. Après une nuit fraîche dans le fourgon garé sur une aire d’autoroute, nous sommes arrivés à Toulouse en fin de matinée, où nous avons rejoint quelques locaux (Justin et Thomas), ainsi que notre ami PJ de Bristol et son collègue Mark Taylor. C’était très agréable de pouvoir rouler le trail tranquillement (en comparaison avec la foule de la jam), nous avons bien profité de Lombric en guise d’échauffement et de la nouvelle mouture de Donut, qui monte bien sur les deux hips de début de ligne, très sympa !
Le lendemain, samedi 4 novembre, après une soirée pizzas à Toulouse, nous prenons la route de l’Espagne avec nos acolytes de la veille, malgré des nuages très menaçant au passage des Pyrénées, nous arrivons à Mataro sous un beau soleil en début d’après-midi ; pas d’arrêt au sex center de la Joncquera, peut-être au retour !?! Sur place, la jam est déjà bien installée, musique, BBQ, les habitués du trail sont présents, des 4 coins de France (Urkatu, Pipe et Dog’s, Gro, Pinard...) et des étrangers dont quelques « stars » comme Mike Saavedra, Stephan Lantschner...
Le Lost trail est coincé entre des immeubles et une église, comme un espace de terre libre qui a survécu à l’urbanisation. Le trail existe depuis plus de 15 ans, en toute légalité sur un terrain privé que les locaux se cotisent pour louer, c’est pourquoi des tee shirts étaient en vente pour les aider. L’endroit est bucolique, les plantes nous rappellent que nous ne sommes pas en France, la vue sur mer en prime, c’est plutôt agréable.
Nous prenons part à la session sans se faire prier, nous roulons sur les petites lignes qui sont en parallèle et se rejoignent pour un retour commun ; c’est abordable et on s’amuse rapidement. Progressivement les riders se dirigent vers la grosse ligne, composée presque que de hips, c'est une belle oeuvre d'art en terre avec son virage over vert (la vague) et son espèce de quarter / virage en fin de ligne qui permet d’enchaîner les tours à l’infini (notre ami Normand Antoine aura le record du nombre de tour) ! Tout le monde prend ses marques, des transferts sont envoyés sur les petites lignes, de beaux inverts et lookbacks sur les hips de la grosse ligne, le clou du spectacle fût un alley hoop de Mike Saavedra sur le quarter / virage, plutôt technique !
En fin d’après-midi, les nuages arrivent avec le tonnerre également, on s’organise pour bâcher le spot et se mettent à l’abri. De notre côté, la troupe part se restaurer avant de revenir au trail pour apprécier le feu de camp, lorsque la pluie a stoppé.
Le dimanche 5 novembre, réveil avec le soleil, matinée chill avec petite balade dans le centre de Mataro et surtout une baignade dans la Méditerranée, le pieds ! Pas mal de riders sont parti à cause de la météo menaçante, après un petit entretien le trail est en partie roulable, le début des petites lignes ainsi que la grosse ligne en intégralité. La session se met en place, c’est plutôt agréable de rouler en petit comité, sans queue au départ et avec PJ en photographe officiel. Tout le monde se chauffe sur la petite ligne, Jems roule avec le 22 pouces de PJ (un Deluxe tout de même) et balance du trick, accompagné par Mike Saavedra qui fait le spectacle. Nous migrons sur la grosse ligne mais les corps sont fatigués et la pluie menace, la session sera finalement de courte durée.
En fin d’après-midi nous reprenons la route du retour, toujours pas d’arrêt à la Joncquera, les quelques heures auront été longues. Nous passons la soirée à Toulouse, mais rapidement tout le monde va dormir.
Le lundi 6 novembre, un détour par la boulangerie avec PJ (l'art culinaire Français...), Bruno et moi reprenons la route vers la Bretagne, 9h de trajet avec tout de même un arrêt casse-croûte à Clisson, sur le site du Hellfest !
Ce trip a été fort agréable, une bonne équipe, de beaux trails et une météo qui nous aura relativement épargné, à renouveler dès que possible !
La Source session 2017 La Source jam 2017

La Source session 2017 Lost trail jam 2017

Lost trail jam 2017 Lost trail jam 2017

Lost trail jam 2017 Lost trail jam 2017

Lost trail jam 2017 Lost trail jam 2017

Lost trail jam 2017
08-11-2017

Jay Lonergan interview

29-10-2017

Catty Woods Halloween jam 2017



30-09-2017

La Soucre jam de Jems Muller

Notre rider Toulousain Jems Muller a rédigé un compte rendu de la jam de la Source, douzième du nom; installez-vous confortablement et profitez de sa prose :
Une fois n'est pas coutume, je vais vous donner ma vision perso de la 12ème édition de la source trail jam.
Certains puristes pourraient penser qu'avoir beaucoup de monde sur un Trail, ça n'est pas bon pour les bosses. Beaucoup de riders veut dire un endommagement prématuré peut-être... C'est certainement le cas des trails fait d'une terre friable et sableuse; à la source la terre est argileuse et lorsqu'elle a été arrosée par une dépression météorologique dans les trois jours précédents, comme ce fût le cas cette année et pas mal de fois avant, avoir une centaine de types motivés pour la rouler permet juste de lisser les bandes de roulement à la perfection...
Ma version de la jam je vous disais donc... Un petit retour en arrière s'impose... Certains diggers ont tendance à relativement dissimuler leur spot, car lorsqu'on s'expose, difficile de sélectionner à quoi / qui on le fait. Chez nous, à Toulouse, on a "la chance" d'être en place légalement, et on est même assuré pour des événements tels que la jam. Depuis que notre association est en place et je dirai même depuis le départ lorsque qu'on a commencé à investir les lieux avec Janot, mon souhait n'a jamais été de Le dissimuler... ni du grand public, ni des autres types de pratiquants et encore moins de nos semblables ! J'ai toujours creusé en pensant au plaisir qu'on ressentirait à rider ces sculptures de façon collective avec les bons gars. Pourquoi je vous dit ça? J'y viens...
On ne va pas se mentir, la jam a été une édition exténuante pour ma part, et pas du fait du riding. Déjà en amont il a fallu se mettre la pression avec l'équipe des enfants pour aboutir les projets importants de l'année (la rampe d'élan et le new donut)... Ensuite c'est une des jams les plus demandeuses qu'on ait organisé en temps et en argent pour toujours se dire qu'on allait essayer de mettre les gens bien. Cela implique beaucoup de démarches qui sont, elles, un peu en marge de la partie trail digging. Mais c'est une façon de remercier les copains actuels et futurs d'avoir fait le déplacement en n'ayant rien d'autre à gagner que de passer un bon moment potentiel. Mais faire plaisir aux gens c'est pressurisant et cette année je n'ai pas pu prendre trois semaines de congés en amont, donc tout a été fait avec le temps dont on disposait...
La météo nous a fait un peu peur, mais comme chaque année les potes étrangers se sont pointés longtemps à l'avance et le trail a pu rouler dès le jeudi avant la jam; le festival pouvait commencer. Ça a été un plaisir de voir débarquer tous les bons garçons venus de l'hexagone ou de Grande Bretagne, de Belgique, des Pays-bas, d'Allemagne, de Malte, d'Australie, des USA, d'Espagne comme chaque année en fait ! Sergio nous a même fait la surprise de sa présence; et les gars ont retourné le spot, quelques soit le niveau, par des runs enflammés ou des tchoutchous interminables... L'essence même du trail à mon sens. La raison pour laquelle on persiste chaque année à organiser cette trail party.
Mon pote PJ a accepté d'exposer son travail photo à cette occasion et je peux vous dire qu'on a été fiers de pouvoir vous montrer ses oeuvres. Il y a eu tant d'émotion et de sentiments d'amitié dans sa sélection... une pensée particulière à Brighouse Dan au passage. Cette expo a eu tellement de succès que les gens voulaient acheter les tirages... dommage, PJ les réservait pour les diggers des trails représentés dessus.
Au niveau musical, comme l'année dernière le DJ Nikholson nous a fait le plaisir d'animer l'après-midi et la soirée. Il a simplement été "interrompu" par l'intervention des Angry Dead Pirates qui sont venus pour l'occasion mettre le feu à notre moshpit improvisé. Petite parenthèse pour vous donner mon sentiment sur ce concert. Pour une fois j'ai pris le temps de me caler et d'écouter le son. Je suis aller me cacher derrière eux pendant qu'ils jouaient, tout seul 10 minutes. Juste le temps de kiffer, de ressentir les vibrations dans le sol au travers de la réception qui faisait office de scène... C'était un moment puissant et intense que je n'avais jamais pris le temps de vivre et ça a été possible parce que pendant ce temps il y avait des gens qui maintenaient le rythme au bar. Les Angry Dead Pirates ont eu un tel succès qu'en guise de rappel, ils ont du rejouer leur set en entier haha !
Alors effectivement pour conclure et sans vouloir se plaindre trop longtemps (on a la réputation d'être bons pour ça nous les frenchies), la jam a été un moment exténuant et pressurisant mais putain qu'est ce que ça vaut le coup. Que ce soit de mon point de vue perso ou au travers des feedbacks que j'ai reçu, je comprends pourquoi les gens sont prêts à traverser des pays et des océans pour venir et je sais que ça vaut le coup de s'arracher pour que cet événement unique continue de se produire (je dis ça fier et bouffi d'orgueil ;) ).
Merci donc à John, Justin, Camille et Masto pour leur investissement sur la partie digging, ma chérie Nathalie, Ned et Ouioui qui ont grave géré au bar et à tous ceux qui ont donné la main à la patte.
C'était encore un grand moment!
La Source jam 2017

La Source jam 2017 La Source jam 2017

La Source jam 2017
23-09-2017

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12-09-2017

Jam au Banos trail et Fête d'anniversaire

Shape bicycles était dans les Landes le weekend dernier à la jam de Banos, pour fêter les 40 ans de Marc et les 20 ans du trail ! J’ai donc pris la longue route pour le sud-ouest jeudi soir, pour une arrivée sur place vendredi en milieu de journée. L'arrivée à Banos est toujours particulière, la commune est en hauteur avec un jolie point de vue sur la campagne alentour ; surtout après avoir traversé le parc national des Landes, totalement plat avec des pins à perte de vue.
Sur place, l'ensemble du trail est détaché, c'est beau et ça impressionne, sans oublier la nouveauté de l'année, le boomerang ! De nombreuses personnes sont déjà présentes, des amis de Normandie, des sudistes, le crew de Belgique, les gars d'Anglet, de Bordeaux, des Espagnols, des Hollandais, des Allemands... Le BBQ du midi se termine tranquillement, nous balayons et arrosons le trail, la session se précise ; la première session dans mon cas même si je suis déjà venu à Banos par le passé.
Le belge Foerske est le premier à se lancer, au deuxième passage la ligne est validée. Tout le monde prend part timidement à la session, les bosses impressionnes, jusqu'au moment ou un Allemand a décidé de se cracher sur le fameux "hip de la muerte", sa journée se terminera aux urgences ; autant dire que tout le monde prend une pause pour s’en remettre. La session reprend progressivement tout le monde se fait plaisir et a le sourire, pour ma part je valide la ligne jusqu’au hip, sacrée sensation ! Le clou de la journée revient à Foerske, qui a testé et validé le boomerang, sans oublier la chute de Titou qui a fini le guidon en mode low rider, heureusement sans blessure.
En fin de journée, nous avons le droit à une soirée en petit comité (en quelque sorte l'échauffement pour la vraie soirée d’anniversaire).
La samedi matin, le réveil se fait avec la pluie, nous nous concentrons donc à organiser la soirée d'anniversaire de Marc (la soirée principale cette fois): préparation de la salle louée à cette occasion, sono et DJ, préparation du feu pour le méchoui du soir, installation d'une exposition photo retraçant l'histoire du trail, montage du stand Shape bicycles... De nombreuses personnes arrivent progressivement, issues du BMX (Jems et la troupe du Pinch and roll tour : PJ, Josh, quelques Australiens, Hugo Beldame…) ainsi que de nombreux amis à Marc sont également présents. Dans la journée, il y aura bien une tentative pour détacher et préparer le trail mais la pluie aura raison des plus motivés.
En raison de la météo, la soirée commence de bonne heure, dans une bonne ambiance générale. Pour ma part, je reprends la longue route du retour dans la nuit, laissant toute cette troupe terminer la soirée et bien arroser les anniversaires en question.
Merci à Marc pour l’accueil et l’accès à son superbe trail.
Banos trail jam Banos trail jam

Banos trail jam Banos trail jam

Banos trail jam Banos trail jam

Banos trail jam Banos trail jam

Banos trail jam Banos trail jam

Banos trail jam
28-08-2017

La douzième jam de la Source

Ce weekend aura lieu la jam de la Source à Toulouse, douzième du nom ! Notre rider Jems Muller et les locaux n'ont pas chaumé cet hiver, comme évoqué dans une précédente news, ils ont entièrement revu leur fameuse ligne Donut.
Le programme du weekend est simple et identique chaque année : riding, arrosage du trail, BBQ, concert le samedi soir et une exposition photos de notre ami Anglais PJ Turns, plutôt doué avec son appareil.
Rendez-vous à Toulouse les 2 et 3 septembre.
The twelve la Source jam - 2&3 September 2017
04-08-2017

Le guerrier pacifique - Art et Fonderie

Comme nous l'avons déjà évoqué, notre rider Breton Bruno Abiven travaille avec Toine dans leur fonderie d'art, non loin de leurs créations terreuses.
Cela fait maintenant plus d'un an qu'ils ont accepté le projet d'un sculpteur de l'est de la France, nommé Franzi, qui a créé un robot de 4,5m de haut !
Le but était de le produire en bronze, plus particulièrement en bronze blanc (qui contient 17% de manganèse d'ou sa couleur); chaque partie du robot a donc été surmoulée en sable puis coulée en métal; à partir des modèles sculptés en polystyrène à l'échelle 1 par Franzi. Après plus de 2000h de finition et surtout de polissage, les différentes parties ont été assemblées au niveau des articulations (genou, hanche, coude, épaule), sans oublier les accessoires tel que son épée et son bouclier; comme tout guerrier celte ou chevalier qui ont inspiré l'artiste.
Ce guerrier pacifique comme l'a nommé son créateur est un hommage à son oncle Gilbert décédé, qui était grand et fort, qui lui a inculqué de nombreuses valeurs humaines qu'il a voulu transfigurer. Il s'agit d'un message intemporel, matérialisant la force tranquille.
A Peace warrior by Franzi and produce by the Sulmon Foundry A Peace warrior by Franzi and produce by the Sulmon Foundry

A Peace warrior by Franzi and produce by the Sulmon Foundry
10-07-2017

Couronnes sur mesure Shape bicycles

Nous avons réalisé plusieurs couronnes sur mesure récemment, il s'agit d’un service que Shape bicycles peut effectuer sur demande, sachant qu'un délai plus long est nécessaire.
Nous avons fabriqué et expédié en Angleterre une couronne 44T spline 19mm et anodisée en noir, plus précisément à Dan du Brighouse trail. Il s'agit de la plus grande couronne fabriquée par Shape bicycles !
Nous avons également fabriqué une couronne très spécifique pour notre rider Bérenger Cordier. Il s'agit d'un modèle de race 43T en fixation 4 points; à noter qu'il s'agit d’un modèle unique, pas de production prévue.
Enfin, nous avons fabriqué une couronne 33T spline 19mm et anodisée en noir, pour notre ami Antoine de Normandie. Il avait demandé une finition anodisée afin d’y ajouter sa touche personnelle. En effet, il a gravé un lettrage entres les branches de la couronne, avec le slogan « Pedal to the metal » ! L'association noir / gravure laser est du plus bel effet.
Dan's 44T custom Shape bicycles sprocket Bérenger's custom racing Shape bicycles sprocket

Antoine's custom Shape bicycles sprocket Antoine's custom Shape bicycles sprocket